Collaboratif, ouvert, accessible à tous : alors qu’il a fêté ses trente ans d’existence en 2013, le mouvement du logiciel libre incarne plus que jamais une résistance à la privatisation du savoir et de la culture. Des milliers de programmeurs élaborent, souvent bénévolement, des outils qui servent à tous. Pourtant, les rapports entre ce mouvement et la sphère marchande sont plus étroits qu’on pourrait le penser.